Archives de catégorie : Blog de Médecine et Chirurgie Esthétique
Le blog du Docteur Arnaud Petit, chirurgien à Paris 8 et dans le 78 (Versailles, Maisons-Laffitte, …).
Découvrez toutes les astuces du docteur pour préparer au mieux vos opérations de chirurgie esthétique comme par exemple l’augmentation mammaire, la blépharoplastie, le lifting, la liposuccion.
Vous trouverez également tous les conseils du docteur pour vos actes de médecine esthétique comme les injections de botox ou d’acide hyaluronique.
Avec l’âge, la peau devient moins élastique et se relâche. Les premières rides apparaissent. Les volumes sont moins définis. Les injections de botox permettent de contrer certains effets du temps qui passe, mais n’est pas adapté au traitement de tous les signes visibles de l’âge. Voici ce qu’il faut connaître avant de sauter le pas.
Qu’est-ce que le Botox ?
La toxine botulique, que l’on connaît mieux sous le nom de Botox, est un traitement idéal pour accompagner un rajeunissement cutané de façon médicale, sans devoir passer par la case chirurgie. Il s’agit d’un produit utilisé en médecine esthétique pour effacer les rides d’expression grâce à son action « bloquante ».
Contrairement à l’acide hyaluronique, le Botox ne comble pas les rides. Il est ici question de bloquer les contractions des muscles sous la peau, responsables des rides d’expression. Ces mouvements répétés des muscles sont en effet responsables de cassures et des plis dans la peau.
À l’origine, la toxine botulique était utilisée en médecine pour traiter certains tics du visage en stoppant les spasmes et les contractions musculaires involontaires. Aujourd’hui, elle fait partie intégrante de l’arsenal thérapeutique des chirurgiens et médecins esthétiques pour ses propriétés rajeunissantes.
Le botox est tout particulièrement adapté pour traiter le haut du visage et les rides des pattes d’oie, les rides du lion et les rides du front.
Pourquoi faire des injections de Toxine Botulique ?
Les injections de toxine botulique permettent d’atténuer certaines rides du visage sans les combler. Elles peuvent donc parfaitement être associées à d’autres gestes, comme les injections d’acide hyaluronique, pour réaliser un rajeunissement global personnalisé du visage.
Par ailleurs, contrairement à la chirurgie esthétique, les injections de botox offrent un résultat transitoire qui va durer entre 4 à 6 mois. Après cette période, il est possible de renouveler les injections pour conserver le résultat esthétique. Ce n’est donc pas un geste définitif.
Les injections de botox peuvent être réalisées en quelques minutes seulement au cabinet du Dr Petit. Il n’y a pas d’éviction sociale. Vous pouvez tout à fait reprendre vos activités socioprofessionnelles habituelles dès la sortie du cabinet.
Il est recommandé de ne pas masser de manière appuyée les zones injectées pendant 48 h.
L’installation de l’action bloquante du botox n’est pas immédiate et prend quelques jours.
Quelles sont les zones du visage pouvant être traitées par le Botox ?
Les injections de botox sont essentiellement réalisées pour traiter les rides d’expression du haut du visage, à savoir la patte d’oie, les rides du lion et les rides du front.
Les autres indications du botox sont :
Les cordes platysmales
L’amélioration du sourire gingival
Dans certains cas le nez (pointe tombante au sourire)
On qualifie de « menton fuyant » (ou de rétrogénie) une forme de menton « en recul », en retrait par rapport au reste du visage. La partie inférieure du visage, la mandibule, sort donc de l’alignement du reste du visage vers l’arrière. Cette structure donne l’impression que le cou est plus épais qu’il ne devrait l’être. Le menton fuyant peut également s’accompagner de certains problèmes d’alignement de la dentition, mais aussi de troubles du sommeil. Plus fréquemment, il induit l’apparition d’un double menton. Une rétrogénie peut donc générer des complexes ou une certaine gêne chez les personnes qui en sont porteuses, d’autant qu’elle s’accentue avec le temps. Des opérations de chirurgie du menton peuvent être proposées aux patients souhaitant corriger leur menton fuyant.
Les causes d’un menton fuyant
Le menton fuyant est une caractéristique génétique souvent présente chez plusieurs membres d’une même famille. S’il apparaît dans l’enfance, le menton fuyant peut s’accentuer. Il peut également apparaître avec le processus naturel de vieillissement.
Les solutions pour embellir son menton
Lorsque le menton fuyant est vécu comme un complexe, deux solutions peuvent vous être proposées.
Un menton fuyant peu à moyennement prononcé
Dans le cas d’un menton fuyant peu à moyennement prononcé, il est possible d’avoir recours aux injections d’acide hyaluronique. Cette molécule, naturellement présente dans l’organisme, est hydrophile. Cela signifie qu’elle attire l’eau et c’est cette caractéristique qui permet à la peau de s’hydrater en permanence.
Ces injections sont réalisées au cabinet en 15 minutes et sont non douloureuses. Le résultat est appréciable immédiatement et va même s’embellir dans les 3 jours suivant le geste. La durée du résultat est d’environ 18 mois.
Les injections d’acide hyaluronique s’adressent aux patients souhaitant une solution simple pour donner plus de projection à leur menton. Elles peuvent par ailleurs constituer une première étape leur permettant d’apprécier leur nouveau profil avant d’envisager une solution définitive avec un implant de menton.
Les injections d’acide hyaluronique sont déconseillées chez les patients souffrant d’une pathologie auto-immune ou bénéficiant d’un traitement anticoagulant ou corticoïdes.
Un menton fuyant très prononcé
Dans le cas d’un menton fuyant très prononcé, il est possible de procéder à une chirurgie du menton que l’on nomme génioplastie d’augmentation par prothèse. Il s’agit d’une chirurgie du menton fréquemment pratiquée pour traiter les problèmes liés à la projection du menton.
Son but est de rééquilibrer le profil et de redessiner les contours du menton. Cette intervention n’est possible qu’à partir de dix-huit ans et chez les patients ne souffrant pas de problèmes dentaires ou de trouble de l’articulé dentaire. Si vous rencontrez ce type de problèmes et souhaitez procéder à une génioplastie, un traitement orthodontique préalable est nécessaire.
Un dessin pré opératoire permettant d’identifier la position de l’implant est réalisé avant la chirurgie. Celle-ci s’effectue sous anesthésie générale. Elle consiste à faire une loge sur mesure permettant d’accueillir l’implant du menton qui est positionné au contact de l’os de la mandibule. Pour ce faire, on pratique une incision entre la lèvre inférieure et la gencive inférieure qui est refermée par des fils résorbables. La cicatrice est située à l’intérieur de la bouche et n’est donc pas visible. Un pansement épousant la forme du menton est posé en fin d’intervention. Le patient rentre chez lui le soir même de l’opération et 3 à 6 mois plus tard, il peut observer un résultat naturel et définitif.
On associe très souvent le mot lifting à la chirurgie du visage, alors que c’est en réalité un terme générique pouvant s’appliquer aussi au corps.
Le BodyLift ou dermolipectomie abdominale circulaire est une forme de lifting du bas du tronc, permettant de remodeler le bas d’une silhouette, au niveau du ventre, de la face externe des cuisses et des fesses.
Cette dermolipectomie au niveau de la ceinture permet d’éliminer les excès de graisse et de peau, pour retrouver des contours amincis avec une belle peau ferme et tendue.
C’est quoi le bodylift ?
Le lifting est un terme général désignant une intervention chirurgicaleoù le chirurgien esthétique retend la peau, en éliminant les excès de peau et de graisse. C’est l’un des seuls traitements efficaces du relâchement cutané important.
Ce relâchement de la peau peut avoir différentes causes comme l’âge (perte de la tonicité cutanée) ou l’étirement des tissus (variations de volume sur une grossesse, une prise de poids, un régime ou une chirurgie bariatrique…).
Le bodylift ou dermolipectomie circulaire va retirer cet excès de peau et de graisse sur le tronc, avec deux grands types de bodylifts :
Le bodylift inférieurou BLI porte sur le bas du tronc, sous la taille, à savoir le ventre, les fesses et la partie supérieure de la face externe des cuisses ;
Le bodylift supérieurou BLS porte sur la région thoracique sous-mammaire, thoracique latérale et le haut du dos.
Qui peut bénéficier d’une dermolipectomie circulaire ?
Le bodylift reste une opération conséquente, supposant un excès important de tissus graisseux et de peau à retirer.
Un tel relâchement tissulaire se rencontre donc principalement sur des modifications importantes des volumes, comme une perte de poids importante :
Suite à un régime
Suite à une chirurgie bariatrique
La peau trop distendue ne peut retrouver son élasticité initiale : le chirurgien va réséquer l’excès cutané et graisseux, pour redonner une silhouette aux contours fermes et affinés.
Les techniques de BodyLift du Dr Petit Paris
Chirurgien esthétique à Paris, le Dr Petit est un spécialiste du bodylift, puisqu’il a été formé par l’un des spécialistes mondiaux de cette technique, le Dr Jean-François Pascal. Celui qui fut son maître en chirurgie de la silhouette.
Selon le diagnostic qu’il aura établi, le Dr Petit vous proposera la technique la plus adaptée à votre anatomie. Toutes ces interventions sont réalisées sous anesthésie générale, avec une hospitalisation d’environ 2 nuits.
Les efforts sont ensuite proscrits pendant 3 à 4 semaines pour permettre une bonne cicatrisation. Un panty devra être porté pendant 1 mois.
Quels sont les résultats du bodylift ?
Cette intervention chirurgicale de body-contouring permet de retrouver une silhouette amincie et rajeunie, avec une peau ferme, épousant avec harmonie les contours anatomiques.
Si les résultats sont aussitôt visibles, il faut toutefois attendre 3 à 6 mois pour apprécier le résultat définitif stabilisé, une fois les œdèmes résorbés et les tissus remodelés.
Sous réserve d’une prise de poids ultérieure ou d’une grossesse, c’est un résultat acquis, avec une silhouette entièrement transformée et embellie, où les patients peuvent parfois perdre en un seul geste chirurgical plusieurs tailles de vêtement grâce à cette dermolipectomie circulaire.
À l’instar du visage, la peau du cou est victime du vieillissement cutané et du relâchement des tissus. Dans cette zone fragile, la peau peut perdre de sa fermeté et des rides peuvent apparaître. Le lifting cervico-facial est la chirurgie du visage qui permet de corriger un vieillissement cutané marqué. Toutefois, des traitements de médecine esthétique permettent aussi de corriger les rides ou l’aspect flétri de la peau.
Les rides du cou – quelles sont les origines?
Tout comme les mains, la peau du cou et du décolleté subit les affres du temps qui passe. Cette zone très exposée révèle alors des signes visibles de vieillissement cutané : rides horizontales, relâchement des tissus, tâches, aspect fripé de la peau, double menton…
Le cou est maintenu par les muscles sous-cutanés et ne comporte pas de structures osseuses capables de maintenir les tissus, comme le visage (avec les pommettes ou la mâchoire). La peau y est très fine et particulièrement vulnérable aux agressions externes. En résultent des signes de vieillissement plus visibles que sur le visage, ce qui trahit notre âge de façon plus prononcée.
Les différents types de rides et les zones du visage propices à leur apparition
On distingue deux grands types de rides sur le visage :
Les rides statiques (ou rides de vieillissement)
Les rides d’expression.
Les rides de vieillissement résultent de la perte de collagène, d’élastine et d’acide hyaluronique qui composent la peau et qui jouent un rôle majeur dans la fermeté, la souplesse et l’hydratation. Lorsque l’on vieillit, leur production s’amenuise, ce qui provoque un relâchement cutané et la formation progressive de sillons plus ou moins marqués. Ces rides statiques se situent le plus souvent au niveau du tiers inférieur du visage, le cou et le décolleté (rides du plissé solaire ou rides codes barres autour de la bouche, rides sur les joues…).
Les rides d’expressions, aussi appelées rides dynamiques, sont quant à elles induites par les contractions répétées des muscles du visage. Ces rides témoignent des expressions du visage qui transmettent des émotions. Elles prennent naissance autour de la trentaine. On les retrouve essentiellement sur le haut du visage, comme la ride du lion entre les sourcils, les rides frontales horizontales, les pattes d’oies aux coins des yeux, ou les plis d’amertume de part et d’autre de la bouche, qui descendent vers le menton.
Quelles sont les causes du vieillissement cutané du cou ?
Plusieurs causes peuvent expliquer le relâchement de la peau et l’apparition des rides du cou :
La peau y est plus faible en lipides : la barrière cutanée protectrice est alors plus fragile ;
L’exposition aux rayons UV est directe et perpendiculaire ;
Le renouvellement cellulaire est plus lent que celui de la peau du visage ;
La perte de collagène et d’élastine est importante ;
Les mouvements répétés favorisent l’apparition de rides (comme les « rides du texto » à cause de nos smartphones).
Cou ridé: Comment prévenir l’apparition des rides sur le visage et le cou ?
Aucune solution miracle n’existe pour empêcher l’apparition des rides sur le visage ou le cou. Mais il est cependant possible de retarder leur survenue et de les atténuer en adoptant quelques bons réflexes :
Protéger sa peau du soleil est primordial. Il faut éviter les expositions prolongées et répétées, surtout sans protection, et appliquer régulièrement une crème solaire avec un indice SPF élevé adapté à son type de peau. Le port de lunettes, chapeau et vêtements couvrants est aussi vivement recommandé. Les rayons UV accélèrent en effet le vieillissement de la peau et diffusent des radicaux libres qui altèrent les fibres de collagène et d’élastine de la peau.
Hydrater sa peau quotidiennement avec une routine de soins adaptée à son type de peau et à son âge. Une peau bien hydratée est plus souple et résiste mieux aux agressions extérieures.
Privilégier une alimentation équilibrée et variée, riche en antioxydants (légumes, fruits…), en vitamines (A, C, E…) et en acides gras essentiels (huile végétale, poisson gras…). Ces nutriments favorisent la synthèse du collagène et protègent la peau.
Éviter de fumer et de boire de l’alcool, ces substances peuvent favoriser le vieillissement cutané (oxygénation cutanée réduite, déshydratation, dilatation des vaisseaux sanguins…).
Pratiquer une activité physique régulière pour stimuler la circulation sanguine et lymphatique, tonifier les muscles et éliminer les toxines. Par ailleurs, l’exercice aide à réduire le stress, un des facteurs qui favorise l’apparition des rides.
Masser régulièrement son visage et son cou à l’aide de gestes circulaires doux pour détendre les muscles, redonner de l’éclat à la peau et encourager la production de collagène et d’élastine. Il est possible d’utiliser des huiles végétales (amande douce, argan, rose musquée…) ou sa crème hydratante ou anti-âge favorite.
Quelles sont les solutions pour se débarrasser des rides du cou ?
Lifting du visage
Le lifting cervico-facial est l’intervention de chirurgie esthétique idéale face à un relâchement cutané important, plus ou moins associé à un double menton (accumulation de graisse). Le lifting du visage permet de retrouver un ovale du visage harmonieux sans toutefois transformer sa forme naturelle, et de retendre la peau du cou pour un rajeunissement global. Les cicatrices sont très discrètes et camouflées.
Pour améliorer la qualité de la peau et défroisser les tissus, on peut se tourner vers les injections d’acide hyaluronique. La peau est alors hydratée, repulpée et lissée. Les rides sont gommées et le cou rajeunit visiblement. Ce geste n’est cependant pas définitif. Le résultat esthétique est obtenu immédiatement et peut durer plusieurs mois. Il faudra ensuite renouveler les injections à intervalle régulier si l’on veut maintenir les effets de ce geste de médecine esthétique.
Injections de botox
Les injections de botox dans le cou permettent de retendre la peau en cas de relâchement cutané localisé (plis, ou fanons). Le botox permet de limiter la contraction des muscles responsables de ces plis afin de détendre la peau et de lisser les rides. L’effet est immédiat et peut perdurer plusieurs mois.
Le passage des années laisse des marques profondes sur la peau et les rides en témoignent. Ces petites lignes sur le visage se forment avec le temps sous l’influence de divers facteurs biologiques et extérieurs. La peau n’étant plus suffisamment soutenue, elle s’affine et se relâche, laissant apparaître les rides dont l’apparence est plus ou moins prononcée selon l’âge.
Quels sont les différents types de rides ?
On distingue deux types de rides : les rides statiques et les rides dynamiques.
Les rides dynamiques sont la conséquence des expressions faciales répétées. Ces dernières étant aussi appelées “rides d’expression”, elles comprennent la ride du lion qui se situe entre les deux sourcils, les rides de la patte d’oie qui se trouvent aux coins des yeux, et les rides du front. Les rides statiques sont, quant à elles, toujours présentes, et ce quelles que soient les émotions dégagées par le visage !
Quelles sont les causes d’apparitions des rides ?
Les rides résultent d’une combinaison complexe de plusieurs facteurs :
Le vieillissement cellulaire : avec le temps, les mécanismes biologiques se dégradent. Les cellules se renouvellent plus lentement, l’activité des glandes diminue et la peau perd son élasticité.
Le soleil : une exposition prolongée au soleil assèche la peau et l’endommage, ce qui entraîne la formation des rides.
Les bouleversements hormonaux : la ménopause entraîne une diminution de la production d’œstrogène dans l’organisme, ce qui limite la production de collagène. La peau plus sèche se relâche.
Le stress : en influant le cortisol, le stress diminue la production de collagène de la peau et réduit la capacité de régénération des cellules cutanées
Quelles sont les solutions sans chirurgie pour atténuer les rides ?
Grâce à la médecine esthétique, il existe aujourd’hui des solutions anti-âge qui traitent les rides sans devoir nécessairement passer le bloc opératoire.
Injection de Botox
Les contractions répétées des muscles peauciers du visage sont à l’origine des rides. En bloquant la transmission entre les neurones et le muscle responsable de l’apparition des rides, la contraction musculaire est diminuée. En plus de réduire l’apparence des rides déjà présentes, les injections de Botox® ou toxine botulique empêchent le développement de nouvelles rides.
Injection d’acide hyaluronique
L’acide hyaluronique est une molécule naturellement présente dans l’organisme où elle est responsable de l’hydratation des tissus de la peau. Les injections d’acide hyaluronique aux propriétés volumatrices permettent de combler les rides du visage de façon subtile, tout en assurant une fonction hydratante. Les rides sont alors moins visibles et le teint est visiblement plus éclatant.
Une consultation médicale auprès du Dr Petit vous permettra de déterminer, avec votre médecin, le meilleur moyen de traiter vos rides.
Le grain de beauté, aussi appelé naevus, correspond à un amas de cellules pigmentaires, les mélanocytes, dans la peau. Le grain de beauté apparaît généralement sous la forme d’une tache brune ou d’une petite boule rose ou brune de taille variable. Chez l’homme, comme chez la femme, les zones régulièrement exposées au soleil telles que le visage, les bras, les jambes et le dos sont celles qui contiennent le plus de grains de beauté.
Grain de beauté cancéreux ou grain de beauté bénin?
La plupart des grains de beauté sont sans conséquences (on parle de grain de beauté bénin). Il faut toutefois consulter au plus vite si la couleur, la taille et/ou l’aspect évoluent rapidement, pour éviter un mélanome.
Le mélanome (cancer de la peau) s’il est pris en charge précocement peut être éliminé grâce à la chirurgie. Le mélanome arrive suite à la dégénérescence d’un grain de beauté pré-existant dans 20 à 30% des cas.
Dans 70 à 80% des cas, un mélanome se déclenche sur une peau saine après l’apparition d’une tache pigmentée (de couleur rose/brune), tache qui ne correspond pas à un grain de beauté.
Quelles sont les causes d’un grain de beauté cancéreux ?
Les mélanomes sont des cancers de la peau qui se développent à partir d’une peau saine, sans tache ni lésion. Néanmoins, dans 20% des cas, ces derniers se développent à partir d’un grain de beauté déjà présent qui évolue en tumeur sous l’influence de divers facteurs, notamment l’exposition régulière et prolongée aux rayons UV. Un chirurgien devra alors retirer le grain de beauté.
Plus la tumeur est repérée rapidement, moins elle aura de chance de se répandre dans l’organisme, d’où l’importance de consulter un dermatologue dès lors qu’un grain de beauté semble suspect.
Les signes d’un grain de beauté cancéreux qui doivent vous alerter
Certains grains de beauté présentant une anomalie sont dits “à risque” car ils peuvent, plus tard, donner naissance à un mélanome. Il existe une façon simple de déterminer les signaux d’alerte, car un grain de beauté suspect présente au moins l’une des caractéristiques suivantes :
A comme Asymétrie – La forme du grain de beauté change, elle est moins bien définie ou plus allongée. B comme Bordure – Les bords du grain de beauté sont irréguliers C comme Couleur – Le grain de beauté a des régions dont la couleur varie D comme Diamètre – Le diamètre du grain de beauté augmente, si bien qu’il est supérieur à 6 mm E comme Evolution – Le naevus change de couleur et de forme et présente divers symptômes : saignements, démangeaisons, formation de croûte
Source: INC
Faire enlever un grain de beauté cancéreux – quel est le moment idéal ?
La plupart des grains de beauté sont généralement bénins. Cela dit, un changement rapide de leur couleur, de leur taille ou de leur aspect peut être évocateur d’un mélanome, le cancer le plus grave de la peau. Le grain de beauté sera alors retiré par un expert en chirurgie dermatologique à l’aide d’une exérèse chirurgicale.
Prévention : comment limiter les risques de mélanome au delà de la surveillance des grains de beauté ?
Le meilleur moyen de prévenir le développement d’un mélanome est de protéger la peau des rayons UV. Pendant les périodes ensoleillées, il est conseillé de rechercher les coins d’ombre et de couvrir la peau avec des vêtements anti-UV. L’application d’une crème solaire dont l’indice est supérieur à 30 est fortement recommandée.
Aussi, les cabines de bronzage dont l’intensité est beaucoup plus élevée que celle du soleil sont à proscrire.
Sur l’avis d’un dermatologue, une consultation auprès du Dr Petit, expert en chirurgie dermatologique, permettra d’analyser le grain de beauté à retirer.
Les différents types de cancers cutanés
Le type de cancer de la peau est déterminé en fonction de l’emplacement où le cancer est identifié. Si le cancer commence dans des cellules de la peau appelées cellules basales, la personne est atteinte d’un cancer de la peau basocellulaire. Lorsque les cellules qui donnent sa couleur à la peau deviennent cancéreuses, il s’agit d’un mélanome.
Vous verrez ici à quoi ressemblent les types de cancer de la peau les plus courants et qui a tendance à développer chaque type de cancer.
Cancer de la peau n°1: le carcinome basocellulaire
Il s’agit du type de cancer de la peau le plus courant.
Les carcinomes basocellulaires se développent souvent chez les personnes à peau claire. Toutefois, les personnes à peau foncée peuvent parfois également développer un carcinome basocellulaire. Les carcinomes basocellulaires ont le plus souvent l’apparence d’une excroissance ronde de couleur chair, d’une bosse en forme de perle ou d’une tache rosâtre. Ils se développent généralement après des années d’exposition fréquente au soleil ou de bronzage en cabine.
Les carcinomes basocellulaires sont fréquents sur la tête, le cou et les bras, mais ils peuvent se former n’importe où sur le corps, y compris sur la poitrine, l’abdomen et les jambes.
Un diagnostic et un traitement précoces des carcinomes basocellulaires sont recommandés. Le carcinome basocellulaire peut se développer en profondeur. Si on le laisse se développer, il risque de se propager dans les nerfs et les os, ce qu’il faut à tout prix éviter.
Les stades du carcinome basocellulaire
Certaines caractéristiques peuvent accroître le risque de propagation ou de récurrence du carcinome basocellulaire et peuvent également être utilisées pour déterminer le stade de cette forme de cancer cutané.
Ces caractéristiques sont les suivantes :
Tumeurs de plus de 2 mm d’épaisseur,
Envahissement du derme inférieur ou des couches sous-cutanées de la peau,
Envahissement des petits nerfs de la peau,
Localisation sur l’oreille ou sur une lèvre.
Une fois que les composants TNM et les facteurs de risque ont été établis, le cancer est classé par stade. Dans le cas du carcinome basocellulaire, les facteurs sont regroupés et étiquetés de 0 à 4. Les caractéristiques et les stades du carcinome basocellulaire sont détaillés ci-dessous.
Carcinome basocellulaire de stade 0
Également appelé carcinome in situ, le cancer découvert à ce stade n’est présent que dans l’épiderme (couche supérieure de la peau) et ne s’est pas propagé plus profondément dans le derme.
Carcinome basocellulaire de stade 1
Au stade 1, le cancer mesure moins de 2 centimètres, ne s’est pas propagé aux ganglions lymphatiques ou aux organes voisins et présente une ou plusieurs caractéristiques à haut risque.
Carcinome basocellulaire de stade 2
Au stade 2, le cancer mesure plus de 2 centimètres de diamètre et ne s’est pas propagé aux organes ou aux ganglions lymphatiques avoisinants. Le stade 2 indique une tumeur présentant au moins deux caractéristiques à haut risque.
Carcinome basocellulaire de stade 3
Au stade 3, le cancer s’est propagé aux os du visage ou à un ganglion lymphatique proche (sans toucher d’autres organes).
Carcinome basocellulaire de stade 4
Au stade 4, le cancer peut être de n’importe quelle taille et s’est propagé (métastase) à un ou plusieurs ganglions lymphatiques de plus de 3 cm et peut s’être propagé aux os ou à d’autres organes du corps.
Vidéo (anglais) sur le carcinome basocellulaire
Cancer de la peau n°2: le carcinome épidermoïde
Le carcinome épidermoïde (également appelé carcinome spinocellulaire ou carcinome épidermoïde cutané) est la deuxième forme la plus fréquente de cancer de la peau après le carcinome basocellulaire. Il se développe dans les cellules squameuses de la couche externe de la peau, l’épiderme.
En général, les carcinomes spinocellulaires se forment sur les zones de la peau les plus exposées au soleil, comme la tête, les bras et les jambes. Le cancer peut également se former dans les zones du corps où se trouvent les muqueuses comme dans la bouche, les poumons et l’anus.
Quels sont les types de carcinomes épidermoïdes?
Il existe différents types de carcinomes épidermoïdes en fonction de l’endroit et de la propagation du cancer dans le corps :
Le carcinome épidermoïde cutané : Cancer qui n’affecte que la couche supérieure de la peau (in situ) ou cancer qui s’est propagé au-delà de la couche supérieure de la peau.
Le carcinome épidermoïde métastatique : Cancer qui s’est propagé à d’autres parties du corps, au-delà de la peau.
Certaines personnes développent des plaques ou des taches sèches et squameuses sur leur peau, appelées kératoses actiniques (KA). Également causée par un excès de soleil, une kératose actinique n’est pas un cancer de la peau. Une kératose actinique est une excroissance cutanée précancéreuse qui peut évoluer vers un carcinome épidermoïde.
Quelles sont les personnes à risque de développer un carcinome épidermoïde ?
Le carcinome épidermoïde peut toucher n’importe qui.
Vous êtes plus à risque si :
Vous avez été exposé au soleil pendant une longue période ou votre peau a été endommagée par le soleil à un jeune âge.
Vous avez le teint pâle, les yeux bleus ou verts, les cheveux blonds ou roux.
Vous avez 65 ans ou plus.
Vous avez un système immunitaire faible ou avez reçu une greffe d’organe
Vous avez été exposé à des produits chimiques (cigarette, arsenic par exemple).
Les personnes de sexe masculin à la naissance sont environ deux fois plus susceptibles de développer un carcinome épidermoïde. Les personnes âgées de plus de 50 ans sont les plus susceptibles de développer un carcinome épidermoïde, mais l’incidence est en augmentation chez les personnes âgées de moins de 50 ans.
Les stades du carcinome épidermoïde
Certaines caractéristiques du carcinome épidermoïde augmentent le risque de propagation ou de récidive du cancer, et ces facteurs sont souvent essentiels pour déterminer le stade des carcinomes épidermoïdes. Ces caractéristiques sont les suivantes:
Une épaisseur supérieure à 2 mm
Envahissement du derme inférieur ou des couches sous-cutanées de la peau
Envahissement des petits nerfs de la peau
Localisation sur l’oreille ou sur une lèvre portant des poils
Une fois que les composants et les facteurs de risque ont été établis, le cancer est classé dans l’un des cinq stades du carcinome épidermoïde, qui vont de 0 à 4. Les caractéristiques et les stades du cancer épidermoïde sont détaillés ci-dessous.
Carcinome épidermoïde de stade 0
Également appelé carcinome in situ, le cancer découvert à ce stade n’est présent que dans l’épiderme (couche supérieure de la peau) et ne s’est pas propagé plus profondément dans le derme. Ce stade du carcinome épidermoïde est également appelé maladie de Bowen, qui se manifeste par des plaques rouges ou roses, surtout sur la peau souvent exposée au soleil.
Carcinome épidermoïde de stade 1
Au stade 1, le cancer mesure moins de 2 centimètres, ne s’est pas propagé aux ganglions lymphatiques ou aux organes voisins et présente une ou plusieurs caractéristiques à haut risque.
Carcinome épidermoïde de stade 2
Au stade 2, le cancer mesure plus de 2 centimètres de diamètre et ne s’est pas propagé aux organes ou aux ganglions lymphatiques avoisinants. Ici aussi, le stade 2 indique une tumeur présentant au moins deux caractéristiques à haut risque.
Carcinome épidermoïde de stade 3
Au stade 3, le cancer s’est propagé aux os du visage ou à un ganglion lymphatique proche, mais pas à d’autres organes.
Carcinome épidermoïde de stade 4
Au stade 4, le cancer peut être de n’importe quelle taille et s’est propagé (métastase) à un ou plusieurs ganglions lymphatiques de plus de 3 cm et peut s’être propagé aux os ou à d’autres organes du corps.
Cancer de la peau n°3: le mélanome
Le mélanome est souvent appelé « le cancer de la peau le plus grave » car il a tendance à se propager.
Le mélanome peut se développer à l’intérieur d’un grain de beauté déjà présent sur la peau ou apparaître soudainement sous la forme d’une tache sombre sur la peau, d’aspect différent du reste. Un diagnostic et un traitement précoces sont essentiels.
Connaître les signes ABCDE (cf infographie plus haut) du mélanome peut vous aider à détecter un mélanome à un stade précoce.
Evolution dans le temps d’un mélanome VS Carcinome épidermoïde VS Carcinome basocellulaire
La vidéo ci après permet grâce à l’usage de l’Intelligence artificielle générative, de montrer comment trois types différents de cancer de la peau se développent sur une période de 10 à 25 ans. À partir d’une peau normale, les dommages causés par le soleil finissent par entraîner des changements qui aboutissent au développement d’un cancer de la peau.
Cancers de la peau plus rares
D’autres types de cancer de la peau sont plus rares, en voici une courte présentation ci-après.
Carcinome à cellules de Merkel
Cette forme rare, mais agressive de cancer de la peau prend naissance dans les cellules de Merkel qui, avec les terminaisons nerveuses, donnent à la peau un sens du toucher. Les carcinomes à cellules de Merkel peuvent être plus fréquents dans les zones de la peau exposées au soleil, comme le visage ou le cuir chevelu. Les personnes âgées de plus de 50 ans dont le système immunitaire est affaibli courent un risque plus élevé de développer ce type de cancer de la peau. Les carcinomes à cellules de Merkel peuvent métastaser dans le cerveau, les os, le foie ou les poumons.
Le sarcome de Kaposi
Le sarcome de Kaposi (KS) est causé par l’herpès, on parle de virus de l’herpès associé au sarcome de Kaposi. Ce cancer apparaît généralement sous forme de lésions ou de tumeurs sur la peau. Des tumeurs peuvent également se former dans la bouche, les poumons ou le tube digestif. La plupart des cas concernent des patients infectés par le VIH, le virus qui cause le SIDA. Cette forme de cancer cutané peut survenir chez d’autres patients dont le système immunitaire est gravement affaibli.
Kératose actinique
La kératose actinique est une excroissance précancéreuse qui peut se transformer en carcinome épidermoïde si elle n’est pas traitée. Ces excroissances peuvent se trouver en groupes sur une peau endommagée par l’exposition aux rayons ultraviolets (UV).
Lymphome cutané
Le lymphome de la peau, ou lymphome cutané est un type de lymphome non hodgkinien. La plupart des cas de lymphome se forment dans les ganglions lymphatiques, ces petites glandes disséminées dans tout le corps et qui produisent des cellules, également appelées lymphocytes, qui luttent contre la maladie. Mais les lymphomes peuvent également se développer dans d’autres tissus lymphoïdes, notamment la rate, la moelle osseuse et la peau. Ce cancer rare peut se manifester par une éruption cutanée ou des bosses sur la peau.
Carcinome de la glande sébacée
Ce type de cancer rare se forme dans les glandes sébacées, qui se trouvent sur la peau et sécrètent une substance huileuse pour assurer la lubrification. Le carcinome des glandes sébacées se trouve le plus souvent sur les paupières, mais il peut se trouver partout où il y a des glandes sébacées.
Dermatofibrosarcome protuberans
Le dermatofibrosarcome protuberans est un type de cancer de la peau rare qui se développe dans le derme, la couche intermédiaire de la peau.
Kératoacanthome
Les kératoacanthomes sont généralement des tumeurs bénignes (non cancéreuses) qui se développent lentement et disparaissent souvent d’elles-mêmes. Les kératoacanthomes qui continuent à se développer sont souvent traités comme une forme de carcinome épidermoïde. Il s’agit d’un type de cancer rare à croissance lente qui peut provoquer une petite bosse sur la peau ressemblant à un bouton ou à une tache de naissance.
La maladie de Bowen
Également connue sous le nom de carcinome épidermoïde in situ, la maladie de Bowen provoque des plaques rouges et squameuses sur la peau et, bien qu’elle soit généralement bénigne, elle est considérée comme une affection précancéreuse qu’il convient de traiter. Cette affection est rare et touche le plus souvent les zones de la peau qui ont été exposées au soleil.