Les MD Codes

Grâce à une analyse globale du visage, au repos et en mode dynamique, puis en examinant chaque tiers du visage, il est possible de rechercher tous les signes de l’âge qu’il faut corriger pour paraitre plus jeune. Attention, l’objectif est de mettre en valeur la beauté naturelle grâce à la correction des expressions faciales négatives apparues au fil du temps ; se retrouver sans modifier l’harmonisation faciale est la clé d’un traitement réussi en médecine esthétique. Il faut un plan de traitement précis qui demande des connaissances parfaites en médecine esthétique : le Dr Arnaud Petit s’applique à expliquer chaque plan de traitement qu’elle a mis en place pour un résultat le plus en phase avec ce que vous rêviez d’obtenir en consultant.

Les MD Codes, issus de l’expérience clinique du chirurgien plasticien Brésilien Dr Mauricio De Maio, sont des sites stratégiques d’injection ou codes de traitement pour optimiser les résultats de façon simple, efficace et sûre.

« Nous sommes quelques médecins Français qui ont le privilège de rencontrer annuellement le Dr De Maio. » précise le DR PETIT. Ces congrès de formation réservés aux experts Français de la médecine esthétique ont pour but d’apprendre l’approche des MD Codes, une vraie révolution dans l’analyse d’un visage. A ce jour, peu de médecins maitrisent parfaitement cette passionnante technique.

Les MD Codes représentent une évolution inédite du langage de la médecine esthétique ayant pour objectif de mieux comprendre les besoins des patients.

Explication du Dr PETIT : « J’invite mes patientes à désigner trois zones sur lesquelles mes patients veulent intervenir en priorité. Par exemple, le front, les yeux et la bouche. Puis, je leur demande quel est leur objectif : les formules MD Codes sont une traduction d’attributs émotionnels. On compte 8 attributs émotionnels qui sont :

  • Moins fatigué, moins relâché, moins triste, moins sévère, plus fine, plus jeune, plus féminine, moins masculine

En effet, chaque formule constitue une combinaison qui renvoie à un plan de traitement propre à un attribut émotionnel.

Bien entendu, tous ces plans de traitement sont toujours adaptés aux besoins individuels des patients. Il y a souvent un écart important entre les zones que les patients pensent pouvoir traiter et les résultats qu’ils imaginent.

C’est en comprenant leurs émotions, guidés par les MD Codes, que je peux proposer un plan de traitement satisfaisant et sur mesure. C’est intéressant de comprendre les origines de chaque ride ou de chaque imperfection apparue au visage au fil du temps. » Définir les souhaits et les besoins…

Comme l’a défini le Dr De Maio, si votre souhait est d’avoir l’air moins fatigué, il ne suffira pas de combler une ride ou d’atténuer les poches sous les yeux. L’intervention est plus complexe car plusieurs zones du visage doivent être corrigées simultanément pour atteindre le résultat visé.

Chacune est alors traitée de manière spécifique grâce aux MD Codes, une série de points stratégiques d’injection assortie de techniques d’injection particulières. Par exemple, les sillons nasogéniens exacerbés doivent avant tout être traiter en rehaussant les pommettes et non en injectant une quantité importante d’acide hyaluronique dans chaque sillon creusé.

Le résultat obtenu sera plus harmonieux et naturel. Autre exemple : pour corriger les plis d’amertume, il convient d’abord de restructurer le menton puis si besoin d’injecter dans les plis d’amertume.

On traite la cause et non plus le symptôme, c’est tout le secret et l’art de cette approche médicale esthétique…

Plus la personne est jeune, moins il y a de points à traiter. « Plus que des injecteurs », les chirurgiens esthétiques doivent aujourd’hui être de véritables experts et maîtriser le langage de l’esthétique faciale.» affirme le grand spécialiste.

Le Dr PETIT Arnaud fait partit de ces chirurgiens experts qui maitrisent ces nouveaux codes d’injections du visage.

En proposant une approche sur mesure à chaque patient, les MD Codes se distinguent par leur excellence en médecine esthétique.
Les MD Codes vous aideront à concrétiser votre demande en médecine esthétique.

Une évaluation clinique de votre visage par le DR PETIT Arnaud permettra d’établir le traitement médical esthétique le plus adapté, toujours dans un souci de résultats naturels, durables et en toute sécurité.

Le surjet spiralé : un nouveau concept de suture cutanée en chirurgie esthétique de la silhouette pour optimiser la cicatrisation

La suture cutanée est un temps opératoire essentiel en chirurgie esthétique. La qualité de la cicatrice à long terme est en effet aussi importante que l’acte chirurgical lui-même dans l’attente des patients.
L’objectif de cet article est de vous présenter un nouveau concept de fermeture cutanée par surjet spiralé, de vous expliquer ses principes et les avantages de cette technique par rapport à la technique « gold standard » utilisée en chirurgie plastique.

La suture « gold standard »

La suture la plus couramment utilisée en chirurgie plastique de la silhouette associe deux plans de fermeture :

  • Un plan profond par points séparés inversés : il consiste à faire des points dermo-hypodermiques tous les 1 à 2 cm sur toute la longueur de la plaie. Ces points sont dits inversés car les nœuds si situent en profondeur dans le derme afin d’y être enfoui.
    Ces points permettent d’assurer la solidité de la suture car le derme constitue le tissu de résistance de la peau. Ils assurent le bâti de la suture et absorbent les forces de contrainte consécutives à la remise en tension des tissus remodelés au niveau du tronc et des membres (plasties abdominales, body lifts, liftings des bras et des cuisses).
    Ce plan permet l’affrontement dermique de la peau (zone rose claire sur le 1er schéma).
  • Un plan superficiel par surjet intradermique : des passages intradermiques superficiels sont réalisés d’une berge à l’autre de la plaie sur toute sa longueur. Tout le fil « court » tangentiellement sous la peau. Ce plan permet l’affrontement épidermique de la peau (zone rose foncée sur le 1er schéma).

L’avantage principal de cette technique réside dans la position sous-cutanée des fils. Il n’y a aucun passage de fil dans la peau au niveau de la plaie ce qui permet de ne laisser aucune trace et d’éviter l’aspect disgracieux en « barreau d’échelle » sur la cicatrice (en rapport avec les marques du fil laissées sur la peau).
Elle nécessite l’utilisation de fils résorbables, qui induisent intrinsèquement une réaction inflammatoire nécessaire pour leur élimination progressive par le corps.

Cette réaction inflammatoire peut être exacerbée chez certains patients et responsable de complications précoces de type rejet de fils lors de la phase de cicatrisation initiale, et pouvant engendrer des cicatrices disgracieuses à long terme.

C’est pourquoi, une nouvelle technique de fermeture cutanée est apparue il y a quelques années afin de réduire le processus inflammatoire propre à la technique de suture, d’accélérer la cicatrisation et d’aboutir à une meilleure cicatrice finale.

Le surjet spiralé

Principes :

Le surjet spiralé a été conceptualisé par le Dr Pascal à Lyon. Il s’agit un seul plan de fermeture sous cutanée remplaçant les deux plans précédemment décrits dans la technique classique. Il consiste à réaliser avec un fil résorbable des passages dermo-hypodermiques en spirale tout le long de la plaie. Il permet d’affronter à la fois le derme et l’épiderme.

Ses avantages sont nombreux :

  • C’est une suture très solide puisque toute la hauteur du derme est concernée par les passages du fil.
  • Il ne laisse aucune trace de fil sur la peau.
  • Les contraintes mécaniques sont mieux réparties du fait du schéma spiralé de la suture.

MAIS 2 AVANTAGES DU SURJET SPIRALE SONT RECHERCHES PAR RAPPORT A LA TECHNIQUE CLASSIQUE :

  • Aucun nœud n’est fait au niveau du derme.

En effet, une ischémie (baisse d’oxygénation) répétée du derme en rapport avec les nœuds réalisés dans la technique gold standard induisent de l’inflammation.

  • La quantité de fil résorbable (pro inflammatoire) sous la peau est moindre dans le surjet spiralé. En effet, il y a nettement moins de fil dans la partie superficielle du derme car l’affrontement épidermique est obtenu sans surjet intradermique dans cette nouvelle technique.

L’objectif principal du surjet spiralé est donc de contrôler la réaction inflammatoire induite par la suture.
J’utilise cette technique innovante depuis 2 ans dans mes interventions de remodelage de la silhouette. J’ai constaté une diminution des problèmes cicatriciels précoces lors de la phase de cicatrisation initiale chez mes patients.
D’autres méthodes existent pour diminuer le processus inflammatoire de la cicatrisation et optimiser in fine la qualité des cicatrices : le laser Urgotouch (1 séance réalisée au cours de la chirurgie) et la lumière LED (plusieurs séances réalisées après l’intervention).

La plastie abdominale moderne 3.0 : quelle technique pour quel patient ?

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ custom_padding= »||| » global_colors_info= »{} » custom_padding__hover= »||| »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » global_colors_info= »{} »]La chirurgie esthétique abdominale a considérablement évolué ces 50 dernières années.
En effet, la plastie abdominale traditionnelle consistait à traiter tous les patients de la même manière en retirant toute la peau entre l’ombilic et le pubis, puis à retendre l’abdomen en suturant directement la peau abdominale restante au pubis.
Cette approche « marchait » chez certains patients présentant un excédent cutané important, mais aboutissait à des résultats disgracieux chez d’autres patients, se traduisant par une cicatrice abdominale haute, des déformations importantes du pubis et de la région sus-pubienne, et des complications précoces fréquentes (désunion cicatricielle et/ou nécrose cutanée en rapport avec un excès de tension au niveau de la cicatrice allongeant la durée de cicatrisation, écoulements lymphatiques, infections …).

La plastie abdominale moderne 3.0 offre aux patients des évolutions techniques importantes et permet de leur proposer une approche personnalisée adaptée à leurs caractéristiques anatomiques et à leurs attentes, répondant aux objectifs :

  • D’efficacité sur les contours de l’abdomen, la position et la qualité des cicatrices.
  • De fiabilité avec diminution significative des complications post opératoires.
  • De récupération rapide en rapport avec des suites opératoires plus simples.

Il existe 6 principaux types de plasties cutanées abdominales, dont l’indication opératoire dépendra de l’examen clinique de chaque patient et de ses attentes :

  • La plastie abdominale sans transposition de l’ombilic encore appelée mini plastie abdominale
  • La mini plastie abdominale avec désinsertion de l’ombilic
  • La plastie abdominale avec transposition de l’ombilic et petite cicatrice abdominale verticale médiane
  • La plastie abdominale avec transposition de l’ombilic à 180 ° (« plastie abdominale classique »)
  • La plastie abdominale Fleur de Lys
  • La plastie abdominale inversée ou « reverse abdominoplasty »

L’examen physique de l’abdomen : temps essentiel de la consultation

La consultation est primordiale pour examiner l’abdomen et planifier un projet thérapeutique « sur mesure ». Il inclut l’évaluation de toutes les couches de la paroi abdominale : analyse de la peau, de la graisse sous cutanée, des muscles abdominaux sous-jacents, ainsi qu’une évaluation indirecte de la graisse intra-abdominale.
Les caractéristiques de l’excédent cutané abdominal s’apprécient dans différentes positions durant l’examen clinique : debout, penchée en avant, assise et allongée. La laxité cutanée abdominale (la capacité de la peau à être mobilisée) est alors évaluée par la palpation.
L’analyse des excédents graisseux concerne l’abdomen mais également le pubis, les hanches ainsi que la face externe des cuisses, dans un souci d’amélioration globale et harmonieuse des contours de l’abdomen.
L’étude de la musculature abdominale a pour but de rechercher un diastasis des muscles grands droits de l’abdomen (écartement de ces muscles) mais également d’évaluer leur tonicité.
L’examen clinique recherche enfin d’éventuelles cicatrices abdominales anciennes ainsi que des hernies de paroi, pouvant influencer le choix de la technique opératoire utilisée.

Les 6 principaux types de plasties cutanées abdominales

La mini plastie abdominale (ou plastie abdominale sans transposition de l’ombilic)

Cette intervention s’adresse aux patients présentant un excédent cutané léger à modéré sous ombilical au-dessus du pubis, un nombril en bonne position ou position haute, et peu ou pas de relâchement cutané au-dessus de l’ombilic.
Son objectif est de retendre uniquement la peau abdominale en-dessous de l’ombilic. Il n’y a pas de transposition de l’ombilic dans cette technique.
Une lipoaspiration peut lui être associée afin de traiter un excédent graisseux péri-ombilical associé.
La mini plastie abdominale n’a pas d’efficacité sur la partie sus ombilicale de l’abdomen.
La cicatrice abdominale est basse et cachée dans le sous-vêtement. Il n’y a pas de cicatrice autour du nombril.

La mini plastie abdominale avec désinsertion de l’ombilic (ou mini plastie abdominale avec abaissement de l’ombilic)

Cette chirurgie s’adresse aux patients présentant un excédent cutané modéré sous ombilical, un nombril en position haute, une laxité cutané modérée au-dessus de l’ombilic, et un diastasis des muscles abdominaux ou un manque de tonus abdominal à l’origine d’une protrusion abdominale (ventre rond).
Cette description clinique est souvent rencontrée chez des patientes en post-partum (après grossesse).
Ses objectifs principaux sont de tonifier la paroi abdominale en suturant l’aponévrose des muscles abdominaux, de retendre la peau abdominale sous ombilicale, et de redraper modérément la peau sus-ombilicale en déplaçant l’ombilic désinséré de 2 à 3 centimètres vers le bas (ce qui est rendu possible compte tenu de la position initiale haute de l’ombilic).
La cicatrice abdominale est basse et cachée dans le sous-vêtement. Il n’y a pas de cicatrice autour du nombril.

La plastie abdominale avec transposition de l’ombilic à 180 ° et petite cicatrice abdominale verticale médiane

Son objectif est de retendre globalement l’abdomen, avec une efficacité de remise en tension cutanée sur les étages sus et sous ombilicaux de l’abdomen.
Cette chirurgie s’adresse classiquement aux patients ayant une laxité cutanée sous ombilicale significative, sans pour autant présenter un tablier abdominal inférieur recouvrant le pubis en position debout.
Le testing de mobilisation cutanée lors de l’examen clinique préjuge néanmoins d’une laxité cutané abdominale sus ombilicale insuffisante pour garantir une fermeture cutanée sans un excès de tension au niveau de la cicatrice abdominale.
Cette technique permet d’éviter tous les écueils évoqués en introduction, à savoir des cicatrices abdominales hautes en dehors des sous-vêtements, des irrégularités de la courbe cicatricielle, des pubis inesthétiques rétractés ou des cicatrices de mauvaise qualité en rapport avec un excès de tension cutanée lors de la suture chirurgicale.

Les patients doivent néanmoins accepter une petite cicatrice abdominale verticale médiane supplémentaire leur assurant de positionner la cicatrice abdominale principale dans le sous vêtement, pré requis essentiel pour avoir un résultat esthétique de qualité. Il y a par ailleurs une cicatrice autour du nombril.

La plastie abdominale inférieure avec transposition de l’ombilic à 180 °

Il s’agit de la plastie abdominale « classique » s’adressant aux patients présentant un excédent cutané sous ombilical et un relâchement cutané sus ombilical significatif au niveau de la région médiane de l’abdomen.
Deux présentations cliniques sont habituellement rencontrées :

  • Le patient présente un tablier abdominal inférieur recouvrant le pubis en position debout, un ombilic souvent déformé et bas situé, enfoui et recouvert par un capuchon cutané disgracieux.
  • Le patient ne présente pas ou peu de tablier abdominal recouvrant le pubis en position debout, et un ombilic en position normale (ou légèrement bas). Néanmoins, la peau sus et sous ombilicale sont facilement mobilisables lors de l’examen clinique. De plus, le relâchement cutané global de l’abdomen apparaît évident en position assise ou penchée en avant.

Son objectif principal est une remise en tension cutanée globale de l’abdomen.
Une suture de l’aponévrose des muscles abdominaux sera réalisée lors de la plastie abdominale avec transposition de l’ombilic, s’il y a un diastasis ou un manque de tonus musculaire de la paroi abdominale.
Une lipoaspiration est également possible en cas d’excédent graisseux dans la partie sus ombilicale de l’abdomen lors de cette chirurgie.
La cicatrice abdominale est basse et cachée dans le sous-vêtement. Il y a une cicatrice autour du nombril.

La plastie abdominale Fleur de Lys

Cette chirurgie concerne habituellement les patients ayant des séquelles importantes d’amaigrissement massif (par régime ou post chirurgie bariatrique) au niveau de l’abdomen.
Ces patients présentent en effet un excédent cutané abdominal important à la fois en longueur et en largeur.
L’excédent cutané en longueur se traduit par un tablier abdominal inférieur en position debout.
L’excédent cutané en largeur se traduit par une peau sus et péri-ombilicale flasque et très mobile transversalement. Celui-ci est confirmé lors de l’examen clinique en demandant au patient de se pencher en avant, entraînant un recrutement important de peau vers la région médiane de l’abdomen.
La plastie abdominale Fleur de Lys permet de traiter efficacement ces 2 composantes cutanées excédentaires. Le terme « Fleur de Lys » est en rapport avec la forme du dessin pré opératoire composé d’un fuseau vertical médian pour traiter l’excédent cutané abdominal transversal, et d’un fuseau horizontal pour traiter le tablier abdominal inférieur.
Une cicatrice abdominale horizontale basse et une cicatrice abdominale verticale médiane sont donc requises dans cette technique.

La plastie abdominale inversée

Cette chirurgie concerne essentiellement deux profils de patients :

  • Des patients « esthétiques » ayant seulement un excédent cutané médian au-dessus de l’ombilic. Il n’y a pas de relâchement cutané de la partie sous ombilicale de l’abdomen.
  • Des patients « post amaigrissement massif » ayant un excédent cutané dans la région abdominale supérieure en regard des côtes et se traduisant cliniquement par des bourrelets pré costaux. Ces derniers ne sont d’ailleurs pas corrigés par une plastie abdominale classique avec transposition de l’ombilic.

Pourquoi « inversée » ? Car la remise en tension cutanée s’effectue vers le haut, à l’inverse de la mini plastie abdominale.
Son objectif est une remise en tension cutanée uniquement de la partie sus ombilicale de l’abdomen. La plastie abdominale inversée n’a pas d’efficacité sur la partie sous ombilicale de l’abdomen.
La cicatrice se situe sous et entre les seins, et est cachée dans la brassière du soutien-gorge. Il n’y a pas de cicatrice autour du nombril.

Schéma résumant les principaux types de plasties abdominales

En conclusion, la chirurgie plastique abdominale est aujourd’hui une spécialité à part entière au sein de la chirurgie de la silhouette. Elle comporte ses propres spécificités techniques évoquées dans l’actualité Les 7 concepts importants pour une plastie abdominale réussie en toute sécurité.
Le Dr Petit propose une chirurgie « sur mesure » à ses patients afin de leur garantir un résultat esthétique optimal en toute sécurité.
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UrgoTouch : un laser spécifique qui permet d’influer sur le résultat cicatriciel

La cicatrisation est le processus naturel de guérison après une intervention de chirurgie esthétique. Elle laisse néanmoins une marque qui ne peut pas disparaître complètement. Le résultat de cette « rançon cicatricielle » ne peut pas être prévu et peut varier suivant les patients.

Pour améliorer le résultat cicatriciel après ses interventions, le Docteur Petit vous proposera le laser UrgoTouch. Cet appareil a été conçu et mis au point spécifiquement pour atténuer les cicatrices chirurgicales. Le traitement est réalisé au bloc opératoire, à la fin de l’intervention, après la phase de suture. Ainsi, le patient ne ressent aucune douleur.

La plupart des cicatrices des interventions de chirurgie esthétique du corps et des seins peuvent être traitées avec le laser UrgoTouch comme la réduction mammaire, le lifting des seins, le lifting des cuisses et des bras et les plasties abdominales.

L’efficacité du laser UrgoTouch a été démontrée grâce à une étude clinique qui a présenté une réduction du volume de la cicatrice de 36% en moyenne en tenant compte des paramètres typiques caractérisant l’aspect d’une cicatrice : vascularisation, pigmentation, épaisseur, relief et surface.

Questions fréquemment posées à propos du laser UrgoTouch

Comment se passe le traitement ?

Le traitement est très court, réalisé en une seule fois par le Dr Petit à la fin de l’intervention.

Y a-t-il des contre-indications à ce traitement ?

Le laser UrgoTouch ne présente pas de contre-indication particulière, sauf si le patient souffre d’affections dermatologiques spécifiques, de troubles inflammatoires cutanés ou de cicatrisation, de maladies auto-immunes ou d’infections de type herpès. La consultation préopératoire avec le Docteur Petit permettra de diagnostiquer ces éventuelles contre-indications.
Par principe de précaution, le traitement UrgoTouch est contre-indiqué chez les femmes enceintes ou qui allaitent.

Quelles sont les précautions à prendre après le traitement ?

Le Docteur Petit vous expliquera la conduite à tenir pour optimiser le traitement d’une cicatrice au laser UrgoTouch et plus généralement les bonnes pratiques pour prendre soin de vos cicatrices. Au-delà de l’usage du laser UrgoTouch, ces consignes s’appliquent pour toutes les cicatrices post opératoires de chirurgie esthétique.

Pendant plusieurs semaines, il est important de :

  • Bien sécher la peau autour de la cicatrice après la douche.
  • Bien hydrater la cicatrice et la masser quotidiennement.
  • Eviter les mouvements amples qui pourraient générer une tension de la cicatrice.

Il faut également protéger la cicatrice du soleil à l’aide d’une crème protectrice d’indice maximum pendant 1 an après l’intervention.

Y a-t-il des risques et des effets secondaires au traitement ?

Certains effets indésirables locaux, spécifiques à l’usage de tout laser non ablatif, peuvent être observés :

  • Un œdème et une rougeur, liés à la vasodilatation induite par l’effet thermique du laser, se résorbant spontanément en quelques jours.
  • Une hyperpigmentation post-inflammatoire transitoire, souvent due à une exposition solaire après le traitement, et pouvant être spontanée sur les peaux foncées. Ce phénomène s’améliore habituellement en quelques semaines. Une protection solaire reste indispensable.